Compte-rendu du FOSDEM

Le deuxième week-end de février, j’ai fait, de mon propre chef, le voyage jusqu’à Bruxelles, pour participer au FOSDEM.
Le mot participer prend tout son sens quand on sait que je me suis portée volontaire pour aider.

Pourquoi me suis-je proposée ?

Ne connaissant personne a priori qui y allait (la suite prouva que c’était faux), je me suis dit qu’aider me permettrait de rencontrer du monde et de voir l’envers du décor.

Le FOSDEM commence le vendredi soir, par un Beer Event. Il s’agit d’un coup monté : vous avez rendez-vous dans un bar, on vous vend des tickets boisson à 3,00 eur qui vous permettent de commander un demi de n’importe quelle bière (la carte est en fait un classeur, on est en Belgique, je vous le rappelle), ensuite vous en buvez plein et le lendemain matin, tout le monde est en retard ou a l’air béat. C’est un coup monté pour vous rendre heureux dès le départ, je vous dis. En plus, le bar est rempli de geeks, il y a facile 500 personnes, tous avec des tee-shirts plus délirants les uns que les autres, sur le thème de…l’informatique opensource !
Je regrette juste de n’avoir pas pris le temps de faire des portraits, rapport aux super tee-shirts !

Le samedi matin, de bonne heure (11h), nous nous présentons à l’infoDesk, en expliquant qu’on veut un café avant tout, mais qu’on est venu pour donne un coup de main. Un volontaire nous indique le chemin du café, mais en route, nous trouvons le Volunteer Coordinator, qui nous rapatrie à l’infoDesk, où se trouve une cafetière. Aider signifie aussi café à volonté, voilà une journée qui commence bien !

Notre arrivée tardive nous prive du joli tee-shirt jaune orga. On nous briefe sur notre mission, accueillir les visiteurs et récolter les dons. Le FOSDEM est un événement gratuit, financé par des sponsors et des dons.
Les gars du FOSDEM n’ont peur de rien, puisque sans nous connaître, ils nous font encaisser cash et carte de crédit pour des sommes allant de 10 à 1000 euros ! (Le plus grand nombre de dons est de 25 ou 50 euros). Donner permet de participer à un tirage au sort, lots offerts par les sponsors, et donne droit à un remerciement sous la forme d’un tee-shirt !

Je passe donc la journée debout, dans le courant d’air glacé de l’entrée à répondre aux questions en anglais, en français, et à rediriger les flamands et allemands sur mes collègues de l’infoDesk. La rencontre marquante du premier jour aura été ce suédois qui nous a fait une démo de son Neo FreeRunner, tandis que la file d’attente s’allongeait derrière lui. J’étais contente de voir un téléphone fonctionnel, surtout par un citoyen suédois, pays de la téléphonie, s’il en est !

J’arrive tout de même à aller voir les conférences qui m’intéressent

OSI: Recent Activities and Future Directions

présente l’Open Source Initiative.

Il s’agit d’une association américaine, qui se propose de servir de structure de référence pour tous ceux qui veulent développer de l’open source, et qui ont besoin de s’adosser à une organisme pour être crédible.

Ce qui m’a intéressée :

ils proposent d’intervenir sur des lieux d’éducation (écoles, universités) pour sensibiliser les générations futures à l’open source, sur le côté libertaire, notamment.

Quick start into mobile development for desktop developers

Marcus Bauer présente la distribution hackable:1 qui peut tourner sur les téléphones Neo FreeRunner. Sa démonstration est trop courte, mais il explique les différentes possibilités et pourquoi ce concept de téléphone open source est intéressant.

Ce qui m’a intéressée :

je n’ai rien appris de nouveau, mais voir quelqu’un qui y croit donne envie de participer au projet. Je commence donc à plancher sur le C++.

An Introduction to BUG

par Ken Gilmer est une conférence vue par hasard, il faisait si chaud dans la salle qu’on est resté pour écouter la suivante. BUG est un système de composants pré-faits et pré-compilés. Vous avez une planche de base, sur laquelle vous branchez des composants : écran, gyroscope, appareil photo, etc. et vous fabriquez votre device. La planche de base tourne autour des 200 euros, et chaque composant est au minimum à 50 euros. Pourquoi payer ? Les composants sont déjà assemblés dans une jolie boîte, et une API est disponible, attaquable en C++.

Ce qui m’a intéressée :

le principe est sympathique, bien que ruineux et permet de développer rapidement des prototypes de nouveaux appareils ou de se lancer dans la domotique.

5 réflexions sur “Compte-rendu du FOSDEM

  1. les photos du beer event sont inmontrables🙂

    ça m’a donné envie de coder un ptit site pour un concours de tees tout ça.

    vivement l’année prochaine !

  2. ça s’appelle un  » guet-apinte « , mais 3€ c’est incroyablement cher pour la Belgique, même pour des bières spéciale ^^

  3. Ah le Neo Freerunner ! Même moi, il réussit à me faire rêver, et je ne poarle le geek qu’en seconde langue…

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