Ce que m’a appris le HackDay Symfony

Tout d’abord, on pourrait croire que j’ai hacké comme une petite folle ce jour là, eh non…mes responsabilités parentales ont fortement limité mon champ d’action.
Cependant, voici ce que j’ai appris durant le HackDay Symfony lyonnais du 5 juillet 2014 :

  • demandez le minimum aux gens
  • encouragez les dès le départ
  • soyez attentifs à votre environnement : les gens aiment résoudre des problèmes (poussette dans l’escalier, intitulé des tickets)
  • le temps passé ensemble est précieux (ma fille qui me dérange tout le temps, partager autour d’une pizza)
  • tout le monde peut faire avancer les choses (même un tout petit point peut aider, parler peut donner des idées)

Allez lire le compte-rendu sur le site de l’AFUP.

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[lien] Il ne s’agit pas simplement de rester debout (sur le Standup Meeting)

http://www.fabrice-aimetti.fr/dotclear/index.php?post/2011/06/23/Il-ne-s-agit-pas-simplement-de-rester-debout-%3A-les-bonnes-pratiques-du-Daily-Stand-up-Meeting

Trouver n’est rien, c’est le plan qui est difficile.

Le titre est une citation de Dostoievski.

En plus du SMS évoqué plus haut, mon téléphone sans options connectées m’a fait prendre conscience que la ville manquait de plans. Quand j’étais jeune, je possédais un livre-plan de Paris fort pratique. Je l’avais dans mon sac à dos en permanence, et je l’utilisais dès que j’avais un RV. Je localisais la station de métro la plus proche, je m’en servais pour m’orienter, bref, une mini-carte-papier pour piéton.

Brockhaus and Efron Encyclopedic Dictionary b44 801-0

Quand je partais quelques jours dans une ville nouvelle, je me procurais souvent le plan papier avec index des rues. Cela me permettait de me situer et de rentrer à pied de n’importe quel endroit.

Même avec un smartphone disponible, je l’estimais tellement fragile et coûteux que je préférais avoir un plan Vélib dans mon panier de vélo plutôt que de risquer sortir mon smartphone en pleine rue.

L’autre soir, j’ai eu à me rendre en terre inconnue lyonnaise. J’avais vaguement repéré les lieux alentours mais, trop confiante, je marchais en vain dans la mauvaise direction, sans croiser les rues espérées. Pour remettre la main sur un plan, j’ai cherché un arrêt de bus. Et pour savoir où était la rue, j’ai dû demander.

Le manque de plans a réduit l’autonomie piétonne. Qui sait, un jour, vous serez peut-être en rade de batterie, vous aussi…
Vatican City Map 1929

Le SMS est plus puissant que Twitter ?

Ma batterie de smartphone étant en explosion lente, j’ai dû revenir à un téléphone moins connecté. J’ai la 3G, et point de WiFi. Et cette interface est si lente (si je vous dis que c’est un OS en Java, ça vous évoque quoi ?) que je télécharge parfois les en-têtes de mes mails en IMAP mais c’est plutôt rare que j’aille lire l’e-mail en entier sur le téléphone. Je me contente du titre.

L’autre soir, à l’arrêt de bus, délestée d’un compagnon tel que peut l’être Twitter, manquant de lumière pour lire un vrai livre (ma liseuse est si vieille qu’elle n’a pas d’éclairage intégrée), j’ai envoyé quelques SMS à des copains géographiquement loin, mais dont j’ai été très proche durant des années. Non seulement ils m’ont répondu, mais la conversation a duré quelques SMS et j’ai eu le sentiment d’être connectée à eux.

Teen girl texting close-up

Au final, je commence à entrevoir les limites des liens sociaux virtuels. Je parle de la différence entre les gens que je fréquente en ligne tous les jours, parfois je les rencontre en chair et en os, mais pas toujours. J’ai des amis jamais rencontrés dans le monde physique et cela ne me semble pas fou.

Les amis que j’ai contactés ne sont pas des vieilles croûtes ou des personnes qui rechignent devant la technologie. Je pense qu’elles n’ont pas les mêmes priorités que moi. Ces personnes vont sur Facebook une fois par mois, sans forcément poster de contenu, elles se contentent de lire. Produire et écrire un SMS n’est pas écrire des billets de blog pouvant être lu par le monde entier. On reste dans l’intime.

Le son du Bip de caisse

Monoprix a changé le bip des caisses pour ses produits.

C’est pour le buzz car le son bip est un contrôle pour la caissière qui passe les produits. Il est audible par dessus tout. Le son est très court et permet donc de passer rapidement plusieurs produits à la suite.Cashier's box equipment at Magnit Chain Store
Les sons présentés dans la vidéo, comme la musique pour le thé ou le meuglement de vache sont bien plus longs.
Le travail d’une caissière est peu valorisé et un peu abrutissant, cependant le confort gagné avec l’expérience est anéanti par ce « truc sympa de changer le bruit du bip de contrôle ».

 

Sketching Notes #2 : inspiration bande-dessinée

En publiant mon dernier billet sur le sujet des prises de notes visuelles, ou sketchnig notes, je me suis remémorée tout ce que j’avais oublié de mettre dans mon billet.

Le plus dur est de se lancer. Si vos notes sont pour vous, autant vous lancer tout de suite, à la prochaine réunion, ou à la prochaine vidéo de conférence ou tutoriel que vous regarderez. Voire lancez vous au prochain épisode de série, si vous ne suivez que d’un oeil distrait. J’imagine qu’on peut même prendre des notes visuelles durant un jeu télévisé, ou en regardant d’autres gens jouer à un jeu vidéo.

Les croquis d’audience, notes vivantes

Je voulais ajouter que cette idée de dessiner ce qui se passe n’était pas nouvelle, pensez par exemple au croquis d’audience qui permettait aux journaux d’illustrer ce qui se passait dans le tribunal, et qui a perduré alors que les photographies étaient interdites.

Les carnets de voyages, annotations du souvenir

Je pense aussi que j’aimais déjà, avant de découvrir cette tendance du Sketching Notes, les carnets de voyage et les bande-dessinées « verbeuses ».

Les carnets de voyage

Les carnets de voyage sont emplis d’annotations, souvent sur des preuves matérielles du voyage collées dans ledit carnet.

page de carnet de voyage illustrée

Illustrations sur un carnet de voyage

Encore plus de magnifiques exemples de dessins sur des carnets de voyage (l’image est bien trop loooongue pour que je l’intègre dans ma page) : http://www.duitang.com/people/mblog/14879816/detail/ (trouvé via le Pinterest de Carnet Voyageur)

Les bande-dessinées « verbeuses »

La BD belge et ses histoires littéraires

Je suis assez friande de…texte dans les bande-dessinées. Non que j’aime les cases avec des bulles plus grandes que la partie illustrée de Blake et Mortimer (Damn,leurs aventures me plaisent, by Jove !) ou d’Alix (aucune sympathie pour ces histoires, en revanche, je n’en ai jamais compris les fans).

page de la BD Blake et Mortimer

Page issue de Blake et Mortimer, avec des bulles très envahissantes

page de la BD Alix

Alix, le texte avant l’image. Autant lire Bécassine.

 

Non, je pense plutôt à des bande-dessinées contenant des annotations supplémentaires. Un peu comme l’Echo des Savanes par exemple. Et j’aime les bande-dessinées qui jouent des annotations et des adressages au lecteur.

Dans les plus connues, selon moi, on retrouve les « Rubriques-à-brac » de Gotlib, ou encore plus connu Chris Ware. Le travail de construction et de narration de Chris Ware est très intéressant, mais voyons quelques exemples de planches.

Gotlib – Rubriques à brac

Page d’une Rubrique à brac sur les vacances d’été

Et le Pélican :

Gotlib, le manuel du pélican

Chris Ware

Source : http://www.nytimes.com/interactive/2014/04/10/books/review/13ware.html

Demi-page de Building Stories, par Chris Ware

On remarque les annotations qui enrichissent l’image principale

 

Source : http://kottke.org/12/07/building-stories-new-chris-ware-graphic-novel

Encore plus vieux…

Dans les bande-dessinées un tout petit peu plus anciennes, je dirais que ce sont les BD de mes parents, on retrouve Robert Crumb et Mandryka (le Concombre masqué).

Robert Crumb

Crumb (le site officiel de R. Crumb)

Admirez la construction graphique de la page

Mandryka

Marc-Antoine Mathieu

Et mon auteur préféré à ce jour, juste devant l’inimitable Gotlib, voici Marc-Antoine Mathieu.

Sa série Julius Corentin d’Acquefacques est vraiment excellente. Si vous connaissez d’autres BD du même genre, ou que vous reliez à cette série, n’hésitez surtout pas à me laisser un commentaire.
Depuis quelques années, je n’ai pas le temps de suivre l’actualité BD, cela me rendra donc un immense service.

Les cases se meuvent et deviennent des pièces

Jeu sur l’espace, les lignes, les cases, les mots

Mise en abyme ou recursion en BD

 

J’espère que mon propos vous paraîtra clair après avoir vu ces images.  L’idée est de dire que la bande-dessinée joue depuis longtemps avec les codes de construction de la page pour y déposer une histoire. Si vous lisez plus de bande-dessinée, avec un œil  attentif, vous pourrez certainement vous améliorer en Sketching Notes.

#nppt Pour avoir plusieurs profils Firefox

Quand on fait du dév, qu’on ne peut pas upgrader Firefox (je travaille avec Firefox 16, plaignez moi,c’est bon maintenant, ça va mieux) et qu’on a besoin de tester, le mieux, c’est de faire des profils différents. Chaque profil bénéficie de ses extensions, c’est fort pratique. Et parfois un peu pénible : par exemple, quand on a bien installé une extension mais qu’on cherche à l’avoir sur un autre profil, et qu’on ne se souvient plus du nom de l’extension, on veut changer de profil.

Mais comment retrouver ses profils ?

– Who you gonna call ?
– ProfileSwitcher :: Modules pour Firefox.

Compte-rendu du PHP Tour lyonnais [23-24 juin 2014]

On l’avait bien attendu, ce PHP Tour, puisque je me souviens être allée à Paris seule défendre le dossier, il y a 3 ans. A l’époque, le dossier n’était pas celui attendu et nous avions dû revoir notre copie.
Depuis, j’ai relâché mes responsabilités au sein de l’AFUP pour me concentrer sur d’autres activités (comme la Game Dev Party, par exemple).
Pour ce PHP Tour, ce qui était amusant pour moi, a été de retrouver tous les « copains » de l’AFUP. Après avoir longtemps été du côté de l’organisation, j’avoue que j’ai savouré ma participation en tant que conférencière.

Banniere PHP Tour 2014 j'y serai, sponsor argent eZ Publish

La veille du PHP Tour avait lieu le repas pour les conférenciers, et par un micmac dans ma mémoire défaillante (c’est pourquoi je note tout tout tout), j’ai pensé que ce repas était le soir du premier jour. Heureusement qu’un tweet de Benoît Lévèque m’a remémoré la date…au dernier moment.

J’ai donc cessé ce que j’étais en train de faire, et suis partie dîner avec les autres conférenciers. Ce soir là, la pression atmosphérique était énorme et la chaleur écrasante. Je suis partie tellement à la hâte que j’ai gardé ma « robe du dimanche », et je ne le regrette pas car elle était bien aérée !

Le dîner fût excellent et la compagnie fort agréable. J’ignore si c’était la chaleur ou le vin, mais j’ai eu l’impression que les conférenciers étaient assez excités d’être à Lyon pour le PHP Tour.

Le lendemain, je revêtais ma tenue « corporate », et, parée de mon joli polo orange eZ Systems, je regagnai la Manufacture des Tabacs. Sur place, j’étais la première parmi mes collègues…qui m’avaient demandé de venir en avance pour leur donner un coup de main ! Après avoir attendu un moment mes collègues farceurs, j’ai visité les lieux. J’ai profité d’un peu de café et de viennoiseries, avant de consulter nonchalamment le programme. C’est alors que je me suis rendue compte que j’avais décalé le repas conférencier dans mon esprit mais également le reste du PHP Tour ! Je pensais faire ma conférence le second jour, et en fait c’était le premier.

Du coup, j’ai passé la journée en étant assez stressée et en tâchant, toutefois, de faire bon accueil aux visiteurs de notre stand. Et malgré mon passif en présentation orale, j’avais énormément d’appréhension avant mon passage. A tel point que je n’ai pas eu le coeur à aller écouter mes pairs, incapable de me concentrer sur ce qu’ils racontaient. J’ai assisté à la Keynote de Rasmus Lerdorf, qui a insisté sur le Faire, et agire pour changer. Sa keynote complétait parfaitement le Mix IT.

Le midi, nous avons pu emprunter le superbe stand Microsoft Azure pour présenter la nouvelle interface Admin.

L’après-midi s’est écoulé entre répétitions et chronométrage de ma conférence, réponses aux questions sur le stand, discussions plus ou moins « business » avec les ex-collègues présents.

Ensuite, vint le moment de ma présentation « Pourquoi la documentation compte ? ». J’étais dans une des petites salles, en fin de journée, avec ma conférence sur la Documentation. Nous étions peu dans ce sauna mais les auditeurs étaient attentifs et valeureux.

Assez tendue au départ, une fois lancée, j’étais concentrée sur les messages et notions que je voulais faire passer, entre retour d’expérience et conseils pour avoir une meilleure documentation. J’avais gardé sous le coude quelques sujets que je n’avais pas abordé dans ma conférence, et au final, les questions ont permis de finir en beauté.
Je décerne la palme  de la question à :

« Va-t-on faire du DDD ? Documentation Driven Development ? »

Ma réponse a été que parfois, si le Product Owner est très très détaillé dans ses Stories, on peut arriver à de la DDD. J’ai par exemple eu la chance de travailler avec @samuel_v2 qui fait partie de ces PO qui décrivent le comportement attendu et écrivent quasiment une documentation par Story pour obtenir ce qu’il pense être le mieux pour le logiciel.

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La soirée sur la péniche au Red House s’est déroulée sans moi, obligations familiales oblige. Et le lendemain matin, un peu moins fraîche que la veille, je regagnai notre stand à la moquette orange pour accueillir les visiteurs, après un shoot de carburant, tout de même.

Cette seconde journée a été plus agréable pour moi, le stress étant retombé. Je me suis offert des tee-shirts « Last Night PHP Saved My Life ». J’ai pu aller écouter quelques conférences sur le Monitoring et la Dette Technique. J’y ai découvert des outils, et des idées. Puis j’ai été attentive aux Lightning Talks, qui sont toujours un exercice amusant à regarder. Le périmètre doit être extrêmement limité de manière à ce que l’auditoire profite des 5 minutes allouées.

Mes collègues, Bertrand Dunogier et André Romcke ont fait un Lightning Talk sur le cache d’eZ Publish Platform. Le sujet est passionnant, riche et le format LT ne permet pas forcément de faire comprendre à un public débutant en eZ Publish les subtilités et les forces du cache.

Cependant, j’espère que vous aurez l’occasion d’en savoir plus sur le sujet lors d’un prochain événement. En attendant, il y a la doc !