Les projets communautaires présents au forum PHP

forum PHP Paris 2009

Une des bonnes raisons de venir au forum PHP est la présence de projets communautaires. C’est une idée qui nous est venu en dernière minute, donc, oui, seuls les visiteurs du forum peuvent aller voir la salle des projets.

Ces projets sont francophones et autour de PHP et vous proposeront une petite présentation. Vous pourrez alors poser des questions, regarder comment ils ont résolu certains problèmes techniques que vous avez aussi et pourquoi pas, vous proposer pour participer à ces projets.

Si vous vous intéressez aux frameworks, vous pourrez entendre parler de :

  • Cake PHP
  • Hoa
  • Jelix
  • Symfony (Sensio Labs est sponsor)
  • Zend Framework (Zend est sponsor, et on a vu Julien Pauli parmi les conférenciers)

On retrouve aussi quelques CMS, et outils associés :

  • Pollen CMS
  • Drupal
  • PrestaShop (pour du e-commerce, plus précisément)
  • HavefnuBB (un forum créé à partir du framework Jelix)
  • Piwam

Plus particulier et plus original, vous pourrez découvrir des solutions adaptées à l’industrialisation de PHP (terme en vogue, suite à la sortie du livre blanc d’Alter Way) et qui sont opensource. Ainsi, les projets :

  • freedom ecm : GED
  • FineFS : système de fichiers pour clusters de données
  • PIC PHP SQLI : intégration continue
  • WampServer : serveur local

vous feront des démos, et leurs créateurs seront là pour en parler et discuter avec vous.

Si les frameworks sont souvent exposés, je crois que c’est l’occasion d’aller creuser un peu du côté des solutions métier. En général, les rencontres avec des gens passionnés finissent dans des discussions enflammées autour d’un café, et c’est là qu’on apprend beaucoup de choses.

PS : Pour ceux qui trouvent que le forum est trop cher, ou trop loin, ou pas assez [insérer ici votre qualificatif], je serais ravie de recueillir vos impressions par e-mail (voir la page About), et je vous envoie lire un de mes anciens billets : http://sarahhaim.wordpress.com/2008/10/10/aller-a-des-supers-conferences-gratuitement/

[Traduction] Chanceux d’être un développeur

L’article qui suit est une traduction d’un article intitulé : “Lucky to be a Programmer” publié par Gustavo Duartes sur son blog, le 14 juillet 2008. Les liens sont ceux d’origine et proposent donc un contenu en anglais, les mises en valeur (gras et italique) sont les miennes.

J’ai aimé l’enthousiasme de Gustavo et sa vision de la programmation.

Merci à Cécile Villemant de la Faculty of Life Sciences de Manchester, et à ses collègues pour l’aide sur les parties concernant la Biologie et les histoires de gènes.
Vous aussi, vous aimez le zen of coding ? L’état de sérénité qu’on atteint quand on développe  ?
Vous aussi pensez que coder, c’est créatif et rigoureux, scientifique et artistique ?

Durant les semaines passées, j’ai travaillé avec un collègue développeur sur un projet qui nécessitait une grosse dose de programmation. C’est maintenant terminé, et nous sommes repartis sur notre emploi du temps habituel mais quand les gens apprennent nos horaires dingues, ils ont souvent pitié de nous. Ils ne devraient pas. Je ne ferais pas cela tous les jours, ou sur des longues périodes, ou sans aucune compensation, si je le fais pour un employeur, mais en réalité, ces séances intensives de programmation sont mes périodes préférées dans la vie. Avec les conditions idéales, écrire des logiciel procure un plaisir si intense, que cela devrait être illégal.

Beaucoup de développeurs connaissent cet état, mais les autres reculent quand ils entendent ça. Je pense que c’est parce que beaucoup d’institutions excellent à retirer le plaisir de toute chose. C’est flagrant, par exemple, comme les écoles peuvent se saisir des sujets les plus passionnants et les rendre sous une forme académique et ennuyeuse. Même la programmation. Beaucoup d’enseignements transforment une expérience enrichissante en quelque chose que les gens acceptent de ne faire que s’ils sont payés.

C’est trop bête. Peu de choses sont  plus agréables que de passer du temps sur son nuage créatif, assailli par des idées, en regardant votre travail prendre forme, aller se coucher tendu et se réveiller rapidement, et essayer de nouvelles idées. Je ne suggère pas que les heures excessives sont nécessaires ou encore conseillées ; un emploi du temps sain est le mieux, sauf pour des excès occasionnels. Le fait est que programmer est un plaisir créatif intense, un mélange parfait entre le casse-tête, l’écriture et le bricolage.

Programmer offre des défis de haut niveau et laisse beaucoup de place pour l’invention. Quelques problèmes sont  de la recherche et de la déduction : “pourquoi le code tourne aussi lentement ? Qu’est-ce qui peut diable causer ce bug ?” Les autres sont constructifs, comme modéliser des algorithmes et architectures. Tous sont un délice si vous aimez l’analyse, être immergé dans un monde plein de monstres, comme les malwares, les routeurs, le cache, les protocoles, les bases de données, les graphes et les nombres.

Ce côté analytique est celui que la plupart des gens associent à la programmation. Cela la rend intéressante, comme un jeu de stratégie complexe. Mais dans la plupart des logiciels, le premier défi est la communication : avec les pairs par le code et avec les utilisateurs par les interfaces. En gros, écrire du code est plutôt un essai qu’un problème de maths. C’est donner forme à vos idées et concepts en un tout cohérent ; cela demande de la clarté, de la simplicité et de la concision. Coder et créer des interfaces sont liés à la joie de la création.

Une autre source de plaisir est que, sous certaines conditions, la beauté émerge de la programmation. Cela peut ressembler à des conneries, mais c’est réel, c’est ce qui rend votre journée meilleure. Prenez par exemple la démonstration de 2 lignes d’Euclide prouvant que les nombres premiers sont infinis. Je pense que beaucoup trouveront cela merveilleux – un résultat si court et si fascinant. C’est la beauté des maths, froides et austères, et cela fonctionne aussi pour le développement. Ce sont les algorithmes astucieux comme quicksort, dans les sources des noyaux et compilateur, ce sont les exploits élégants et les trucs que nous utilisons pour résoudre les problèmes de tous les jours. Quand vous voyez ces solutions, que ce soit un algorithme connu ou une astuce exclusive, vous souriez et vous pensez “comme c’est classe” et vous vous sentez bien. How noble in reason!

Une beauté non-mathématique existe également dans le code, qui rejoint l’éloquence dans le discours. C’est présent dans les logiciels bien écrits qui font beaucoup avec peu de code, dans des fonctions courtes et concises, avec des architectures bien pensées. Quelques langages rendent cela difficile, et les développeurs ne codent pas ainsi, mais c’est une joie de lire et travailler sur un tel code. Si vous travaillez avec un langage expressif avec des collègues qui codent d’une manière agréable, cela arrive assez souvent pour vous rendre heureux.

Maintenant, parlons du bricolage. Dans un sens, le développement est abstrait – où le programme existe-t-il à part dans nos esprits ? Cependant nous appelons cela “fabriquer des logiciels” pour une raison. Les logiciels sont créés fonctionnalité après fonctionnalité, les architectures démarrent  et grandissent, les interfaces utilisateur s’y ajoutent, les bugs sont réparés et les points durs sont optimisés pour rendre les choses plus rapide. Le développement procure un sentiment profondément satisfaisant de travail manuel. Nous construisons des choses depuis des idées et ensuite nous les regardons travailler à résoudre des problèmes réels et à rendre la vie des gens meilleure. Ou loin de cela, selon le cas.

Prenez la biologie. Malgré environ 400 années de révolution scientifique, la biologie a été incapable de livrer la solution à des problèmes cruciaux comme les infections virales ou le cancer. Certains de nos meilleurs progrès, comme les antibiotiques, ont été trouvés par hasard et par des expériences empiriques. Vous démarrez un essai clinique pour le traitement de l’hypertension quand soudain – waouh – tous vos sujets ont des érections ! Le Viagra est né. Il est certain que le hasard jour un rôle dans toutes les découvertes, mais la physique et la chimie ont une théorie systématique des améliorations, alors que la biologie a été grandement confinée à de la bidouille. Vous voulez traiter le cancer ? Ok, bombardez le patient avec des radiations et du poison et espérons que le cancer meure le premier. Ce sont des bidouilles géniales, et je suis heureux de les avoir, mais c’est loin de la précision qu’on peut rencontrer ailleurs.

Le développement modifie cela. Il y a seulement 50 ans, la structure de l’ADN était découverte, mais maintenant n’importe qui peut parcourir et télécharger des centaines de séquences génomiques complètes. Ou regarder des milliers de gènes (DLEC1 est un exemple au hasard), complets avec la séquence nucléotidique, la séquence en acides aminés pour les protéines exprimées, la littérature mentionnant le gène, et bien d’autres choses ! Ou vous pouvez chercher dans de vastes bases de données génétiques et protéiques des séquences nucléotidiques ou d’acides amines, peut-être après avoir séquencé quelque chose dans des appareils toujours moins chers, et obtenir un rapport complet sur le profil correspondant. Il n’est pas important que la correspondance soit exacte, car l’algorithme de BLAST, l’outil standard de recherche de séquence, donne des correspondances partielles parmi différentes bases de données et espèces, en indiquant le taux de correspondance. Ces avancéess vont permettre des découvertes majeures en médecine. La biologie entre dans une nouvelle ère, comme la physique au 18ème siècle, propulsée par le développement logiciel.

Oui, bien entendu, les biologistes ont un rôle mineur, mais l’informatique augmente la possibilité de développements majeurs dans la science, la culture et le business. Quand un enfant du Tiers Monde lit un article Wikipédia, c’est notre boulot aussi ! Nous écrivons des RFCs et les piles réseaux, le navigateur et MediaWiki, les OS et les serveurs HTTP. Sans parler des articles de Wikipedia, mais puisque quelques uns sont sur leur temps de travail je laisse cela de côté.  L’influence des technologistes va au delà des octets et du numérique : c’était un développeur qui a inventé les wikis et notre communauté qui a démarré les blogs. Henry Mencken souligne avec justesse que “la liberté de la presse est limité à celle de ceux qui la possèdent”. C’est dommage qu’il ne soit pas là pour voir nos créations briser la conformité  et la douce soumission du journalisme professionnel. Moins glamour, mais grand avantage, nos applications ont livré des gains de productivité significatifs pour les entreprises de l’économie. Ce ne sont que quelques exemples d’une longue liste.

Il y a deux ans, quand j’ai terminé mon premier cycle (après avoir été un développeur durant des années), j’étais sur le point d’entrer en école de médecine. A ce moment, quelques expériences négatives m’avaient refroidi du travail sur ordinateur. Je suis content de m’être accroché. Je suis toujours intéressé par la recherche biomédicale, mais si j’avais voulu en être, j’aurais mieux fait d’attaquer par l’angle informatique, parce que, franchement, c’est trop de plaisir. Ma mère pense que je suis un dactylo, mais bon.

Si vous vous trouvez coincez dans un endroit qui tue votre passion inné de la technologie, par tous les moyens, barrez vous ! Ne restez pas en place tandis que votre enthousiasme s’épuise lentement. C’est difficile de trouver des gens motivés à embaucher donc vous avez déjà un atout majeur ; il y a plein d’employeurs – et d’entreprises à créer – qui iront mieux pour vous. Pour les gens qui pensent qu’ils pourraient aimer programmer, votre déplacement peut varier, mais je le recommande vraiment en tant que métier. Non seulement les perspectives optimistes sur le front de l’emploi, mais aussi le rôle du logiciel qui croît dans la société fait que nous verrons de plus en plus de d’excitation et de changement bénéfiques induits par la technologie. Je suis ravi d’être dans la course avec mon art et bricolage que je tente de maîtriser.

Je rappelle que je partage ces opinions en grande partie, mais que ce ne sont pas mes écrits.

YAP : créez vos applications Yahoo!

Mercredi soir, j’ai assisté à une présentation de YAP : Yahoo! Application Platform.

Pour résumer, vous connaissez les applications Facebook ? Ou les Widgets d’Opera ?
C’est le même principe, vous créez des applications pour les utilisateurs Yahoo!

Yahoo App Platform logo

Ce que vous ferez, utilitaire, inutilitaire, jeu ou portage d’une application n’est pas le propos, pour le moment, il s’agit de la plate-forme qui vous permet de réaliser une application.

Voici une présentation succinte de ce que j’ai compris hier soir, je n’ai pas encore eu l’occasion de tester en créant mon application, soyez indulgents avec les coquilles potentielles.

Quel est le principe ?

Pour le moment, il n’y a pas encore de Gallery ou de catalogue des Y!Apps, cela reste donc un peu confidentiel (bien que Yahoo! communique dessus depuis octobre 2008 comme en témoigne ce billet chez Fred Cavazza).
Les utilisateurs de Yahoo! (e-mail, groupes, news, etc.) pourront ajouter à leur page leurs applications – on reste sur le même modèle que Facebook pour le coup. Cela comprend aussi ceux qui bénéficient de la Yahoo! Toolbar dans leur navigateur.

Les applications sont cachés sur les serveurs de Yahoo! pour éviter d’impacter sur votre charge serveur, mais surtout pour ne pas dépendre de vos performances.
De plus, les applications passent par Caja[1], qui ne laisse pas les mauvaises pratiques passer (HTML, CSS et Javascript) pour augmenter la qualité des applications et surtout la sécurité pour les utilisateurs.

Quelles technos ?

Vous pouvez très bien utiliser la stack LAMP + du Javascript pour votre application, vous pouvez aussi utiliser le YML (Yahoo! Markup Language) pour coder votre application.
Les SDK habituels sont également utilisables.

Quelles contraintes ?

Les applications sont dans une iframe, vous ne pourrez donc pas accéder au ou au de l’application.

Comment faire son application ?

En gros, vous créez votre application, soit en PHP chez vous, soit uniquement via le YML, vous la testez sur la plate-forme, et vous la soumettez à l’assurance qualité qui la validera.
Voilà pour le workflow !

Un très bon exemple de conception d’application est présenté…sur le blog de Yahoo! Developer Network : si vous voulez suivre cela de plus près, consultez le portage de Whaddyathink de MySpace à YAP.

Pour les spécs détaillées, la documentation est riche, donc je vous invite à la consulter (ou RTFM). Voici les quelques informations supplémentaires que j’ai glané hier soir.

Référencer son application

Même si le catalogue n’est pas encore en activité, pour que votre application soit trouvable, il vaut mieux remplir tous les champs de description.
Notamment le champ langue, par exemple.

YML ou application PHP ?

Le PHP vous permettra d’être plus fin sur le traitement de ressources externes, mais le YML vous permettra, malgré ses limites pour une application complète, de gérer les inclusions d’Ajax.

Charge sur les images

Christian Hellman nous conseille de positionner les images sur Flickr pour bénéficier de la performance de ce service.

Bref, je vais explorer un peu plus avant cette techno et ses possibilités pour vous faire un compte-rendu.

[1] : Je prépare aussi un article sur Caja

Le forum PHP 2009, vous y serez ? Dites-le !

Si vous comptez aller au forum PHP 2009, vous pouvez arborer fièrement ces images sur votre site :

bandeau_jy_seraibandeau_jy_serai_widePensez que l’AFUP a un compte Twitter qui donne des informations immédiates et parfois en avant-première. Vous pouvez poser vos questions en 140 caractères en parlant @afup !

Il existe aussi une liste des Twittos qui seront présents au forum PHP 2009, et qui vous permet de follower tout le monde d’un coup. Elle est encore incomplète, mais gardez un œil dessus, elle devrait s’allonger au fur et à mesure que les Twittos signalent qu’ils vont au forum PHP.

L’agenda du forum PHP 2009 est en ligne !

forum PHP Paris 2009

Je vous avais annoncé le programme des conférences, vous pouvez maintenant découvrir les dates et heures de chaque session.

Attention les yeux, le choix de qui aller voir s’avère plutôt ardu, car nous avons 1 amphi et 2 salles, ce qui permet jusqu’à 3 interventions en simultané !

Informations pratiques

Notez que nous ouvrons les portes à 9h le jeudi 12 novembre 2009, pour les fermer à 18h30. Les premières sessions commencent à 10h, juste après l’ouverture du forum. Les deux jours, les sessions s’arrêtent à 17h30, et le forum ferme ses portes une heure après.

Contrairement à l’an passé, les repas sont libres : il y a amplement de quoi se restaurer dans le forum et alentours. Pour vous permettre de choisir votre repas tranquillement, nous avons réservé 2h pour le créneau du midi. Vous pourrez manger, et faire la sieste (ou relever vos e-mails, c’est selon).

Côté programme

Nos invités internationaux exclusifs ont la chance de clôturer les journées. Les conférences en anglais sont les suivantes :

  • PHP and MySQL – A good match
  • TestFest – a new model for open source development?
  • MariaDB, the future of MySQL

Nous n’avons pas fait une journée développeurs, et une journée décideur, nous avons augmenté le nombre de sessions pour enrichir le programme.

Salle projets

Vous êtes le créateur d’un projet opensource en PHP ou autour de PHP ?
Contactez le bureau (bureau – at – afup point org) et bénéficiez d’une exposition médiatique.

Venez présenter votre projet au forum PHP. Cette année, nous réservons une salle aux projets, avec possibilité de donner des mini-présentations pour faire découvrir votre oeuvre, ou de travailler sur votre projet.

Bref, j’espère bien vous croiser au forum PHP 2009 !

Programme du forum PHP 2009

forum PHP Paris 2009

Vous l’attendiez avec impatience, ne niez pas : le programme du forum PHP 2009 est enfin annoncé officiellement. Nous attendions certaines confirmations, c’est pourquoi nous l’avons annoncé si tard cette année.

Cette année, le forum PHP est accompagné d’un forum MySQL. Vous allez avoir une demi-journée de conférences sur MySQL organisées par nos collègues le MUG.fr !

Rappelons que le forum PHP est un lieu d’apprentissage, de rencontres entre développeurs, de rencontres pour les décideurs. Si vous lisez le programme attentivement, vous verrez que c’est aussi l’opportunité de croiser des stars de PHP et MySQL !

J’espère vous croiser à ce forum PHP 2009 !

Je suis MacUser pas prosélyte

Commençons par une définition
Prosélyte :

personne pratiquant le prosélytisme, zèle déployé pour attirer de nouveaux adeptes, pour propager une doctrine

Alors, je suis prosélyte, mais pas sur le sujet de Mac OS ou des Macintosh, ou encore d’Apple.

La majorité de mes interlocuteurs semblent étonnés que ma machine personnelle (mon PC, donc) soit un Mac. En fait, je le dis ici, écrit pixel noir sur pixel blanc :

Mac-User depuis 1992 !

Alberto

Mon premier PC (ah, j’aime hérisser le poil des Mac-FousFurieux) était un PowerMac 6500/275MHz (meet : Alberto) et j’en suis à mon second Mac : un G4 AGP de 2001 (BigMac, mon blog – mon blog, BigMac). C’est tout !

Quel intérêt de clamer son OS ?

Cela ne me rend fière que lorsque je croise des Mac-Fans ou des Mac-Addict qui ergotent sur la dernière fonctionnalité, qui vantent les mérites de leur OS à des Windowsiens sceptiques ou des Linuxiens fanatiques, car je ne suis pas comme ces dingues-prosélytes. Parfois, je trolle un peu en essayant de démonter leur argumentation religieuse.

BigMac

Par le passé, j’ai participé à un ou deux fanzines, j’ai re-diffusé des images de processeur Intel sur un escargot ou des chansons sur Wind*ows, cela ne m’amuse plus trop.

Pourquoi je ne pourrais pas utiliser l’OS de mon choix ?

Ce qui étonne le plus les gens à qui je le dis, c’est que je suis également concernée par l’opensource et j’utilise, sur mon ordinateur personnel autant que professionnel, quasiment uniquement du logiciel libre (exception faite de Claris Works et de Graphic Converter, dont j’ai les licences, mais oui).

J’utilise Mac OS depuis Mac OS 7, et c’est la plate-forme avec laquelle je me sens la plus à l’aise : je sais réparer et entretenir mon Mac OS.
Et je crois que c’est important pour l’utilisateur d’être à l’aise avec son outil.

Alors, c’est quoi le meilleur OS ?

J’ai utilisé, et j’utilise encore, dans le cadre de mes activités professionnelles, Linux (Mandriva, Ubuntu et Debian) et Windows XP.
Quand on me confie une machine avec laquelle je vais travailler, je vérifie que tous mes outils sont en place et fonctionnels. Je ne peux pas me passer de logiciels que je maîtrise, pour être efficace dans mon travail.

Mes choix idéologiques, personnels et professionnels m’ont fait aller vers du logiciel libre ; les outils que je maîtrise le mieux sont des logiciels libres [1].

Et pour terminer mon propos, je dirais que le meilleur OS, c’est celui avec lequel vous vous sentez le plus à l’aise. Cela peut résider dans des critères d’interfaces et d’ergonomie, mais je pense qu’on peut prendre en compte aussi une dimension éthique.

Notes :

[1] (Scintilla/SciTe sous Windows, Eclipse + PDT, Firefox et Opéra, Thunderbird, FileZilla, Pidgin…SumatraPDF, 7-zip, bref allez faire un tour sur Framasoft.net ou sur AlternativeTo.net pour en savoir plus sur ces logiciels).

Grr, on peut pas faire de notes de bas de page en natif sous WordPress ?

Blog Day : les 5 blogs que je vous recommande

Blog Day 2009

A l’occasion du Blog Day 2009, je me propose de vous recommander 5 blogs que j’apprécie. C’est l’occasion pour moi de les remercier de leur production et de leur enthousiasme.

Ergonomie web, Ruby on Rails et Architecture de l’information (T37.net) : le blog de Frédéric de Villamil

Je ne me souviens même plus comment je l’ai découvert, quoi qu’il en soit, je lis tous les billets publiés sur ce blog. La version anglaise existe aussi depuis peu, aucune raison de bouder ce blog.

edit: J’ai oublié de mentionner pourquoi je vous le recommande. Tous les billets sont rédigés avec soin,  apportant une réflexion soit sur une méthodologie, une manière de faire, un choix politique ou un outil. Avec F. De Villamil, j’ai découvert plein d’idées, j’ai dû réfléchir et j’ai fini par ouvrir moi-même un blog.

Clochix, geek libriste

Sur le blog de Clochix, vous lirez des billets techniques et aboutis, par un geek timide et libriste. Tous ses billets m’ont appris quelque chose, soit par la technique décrite que je ne connaissais pas, soit par la démarche présentée, soit par la découverte d’un nouvel outil.

Si vous êtes un peu techno-addict et que vous misez sur le logiciel libre, c’est Clochix qu’il faut aller lire.

Travailleurs Du Web : le blog de Babozor, geek, barbu, cycliste et fier de l’être

Babozor possède une réelle énergie et une envie de faire bouger les choses, il a monté son blog pour réfléchir sur les métiers liés au web, il a même lancé un TDWCamp, et depuis, il est devenu CTO, toujours dans le web, a lancé une émission de bidouilleurs (hackers) : La Grotte du Barbu.

Babozor est entier et c’est pour cela qu’on s’attache à ce blog. Ses billets proposent autant des réflexions sur les métiers liés au web, des réflexions sur comment aller mieux (concilier vie pro/perso/passions) que des tests d’outils ou des débats politiques.

Le blog de Julien Pauli expert PHP sur Developpez.com

Ex-collègue, Julien est passionné et très pointu sur PHP, le Zend Framework et depuis quelque temps, Apache. Il veut tout savoir, passe du temps à jouer avec la SPL (Standard PHP Library), à dévorer des livres d’informatiques, et de temps en temps, il déballe un billet sur son blog.

La lecture de ses articles de blog, mais aussi tutoriels sur Developpez.com vous enrichira forcément.

Et en dernier, j’hésite entre trois blogs, car mon aggrégateur de flux me les signale comme ceux que je lis le plus complètement…je vais donc vous parler des trois (et ainsi je cite mes sources).

La Ferme du Web

Découverts parce qu’ils parlaient de Symfony, ces petits gars sont branchés en permanence sur des Forges et dégottent plein d’outils opensource, relatifs au développement web. Ils rédigent eux mêmes leurs articles.

J’aime donc découvrir les potentiels futurs outils qui m’aideront à bosser sur des projets web, et leur tutoriel sur Symfony est très intéressant et complète parfaitement la documentation officielle.

J’aimerais aussi mentionner :

tototoolco

Le nom imprononçable de ce blog ne doit pas vous rebuter. Il s’avère que je lis 100% des billets publié sur ce blog, selon Google Reader.

En plus, il fait partie des blogs que je lisais avant l’avènement du Flux de Syndication (béni-soit-il) et que j’ai fini par retrouver. J’apprécie ses billets sur l’Utilisabilité et ses trouvailles autour du web, toujours pertinentes.

FredZone

Bien qu’il aborde beaucoup de sujets qui ne m’intéressent pas (trop fashion), les trouvailles de Fred ainsi que le ton détendu de ses billets me garantissent toujours un certain émerveillement.

Si vous avez envie de savoir tous les blogs que je suis, ma liste de syndication (mise à jour) est toujours au même endroit.

Qu’apporte le PHP comme language de programmation ?

J’ai publié ce message dans le forum PHPFrance.com, suite à la question d’un membre sur “comprendre l engouement des jeunes pour le PHP” ; et j’avais envie de partager ce point de vue.

PHP est fortement lié au web, et en ce moment, tu as pu remarquer un engouement pour le web !
Comme certains l’ont dit : PHP est facile d’approche, pour plusieurs raisons,
on peut utiliser des scripts PHP (forums, CMS, blog) sans forcément coder
des tutoriaux nombreux, variés et dans toutes les langues existent pour ceux qui voudraient modifier ces applis web ou se mettre à coder
la communauté PHP est dynamique en Europe (France et Allemagne notamment), ce forum y participe
il est plutôt facile de voir le résultat de ce qu’on fait rapidement, avec du PHP qui génère des pages web, c’est gratifiant
des tas d’outils pour développer existent et sont disponibles gratuitement (autant WampServer que Notepad++)
PHP lui-même est disponible gratuitement

La gratuité, le nombre d’outils (pour le développeur ou le webmaster) et la présence d’aide accessible font monter la popularité de PHP.

Monter une communauté, utilité ?

Monter et gérer une communauté, pourquoi faire ? La gloire personnelle ? Déployer un outil ? Fédérer autour d’un idéal commun ?
Bref, à force d’entendre parler de communauté de toutes parts (il y a même un site dédié), je me demande si ce n’est pas artificiel ?

(vous voyez que je peux faire des billets par SMS)